Mercredi 16 novembre 2011
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16:38
Contagion
Après avoir vu des tonnes de films dans le genre, Contagion apporte-t-il un plus ? Son côté réaliste brille par rapport aux autres films, et il apporte (brièvement)
une nouvelle dimension avec les réseaux sociaux. On aurait aimé voir cet aspect davantage développé (voir les statuts facebook, twitter en live, ca auraité été drôle), voire davantage s'inspirer
de Wikileaks (la répression). Dommage, il ne fait qu'effleurer cet aspect au final. L'aspect communautaire du coup parait assez solitaire, avec la seule personne de Jude Law pour l'incarner et le
faire vivre, dommage. L'échelle de la contamination parait aussi réduite, on ne voit que très peu de cas au final et juste les morts. Le réalisateur n'a pu voulu faire dans l'hollywoodien,
pourtant, ca sonne assez creux au vu du peu de cas montrés finalement. Globalement, la panique engendrée reste aussi vue trop au pas de course. Heureusement, de bons acteurs sont présents mais
sont-ils dans les rôles appropriés, le casting est-il bien choisi ? (J’aurais mieux vu marion cotillard dans les réseaux sociaux, et jude law en scientifique/épidémiologiste mais passons) Le lien
entre laboratoire et développement des maladies est exploré mais aussi trop brièvement. Par contre les vecteurs de contamination sont très bien abordés et les mesures de protection aussi. Le film
contient de bonnes séquences, de bonnes idées, mais n'est pas allé jusqu'au bout de son propos et laisse un goût d'inachevé. Hypocondriaques, s'asbtenir ! :)
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Date de sortie
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Réalisé par
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Genre
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Nationalité
Une pandémie dévastatrice explose à l’échelle du globe… Au Centre de Prévention et de Contrôle des Maladies, des équipes se mobilisent pour tenter de décrypter le
génome du mystérieux virus, qui ne cesse de muter. Le Sous-Directeur Cheever, confronté à un vent de panique collective, est obligé d’exposer la vie d’une jeune et courageuse doctoresse. Tandis
que les grands groupes pharmaceutiques se livrent une bataille acharnée pour la mise au point d’un vaccin, le Dr. Leonora Orantes, de l’OMS, s’efforce de remonter aux sources du fléau. Les cas
mortels se multiplient, jusqu’à mettre en péril les fondements de la société, et un blogueur militant suscite une panique aussi dangereuse que le virus en déclarant qu’on "cache la vérité" à la
population…
Par cedric monange
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Dimanche 13 novembre 2011
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09:29
Intouchables
C'est vraiment bien que ce film-là face un carton, il le mérite (comparé aux Chtis qui passe pour une vraie bouse à côté). Arrivé 45 minutes avant la séance, et
déjà un quart des spectateurs est là. Au final : Salle complète 5 minutes avant le début du film, dans une salle de 350 places. J'avoue, j'ai eu du mal a rentrer dans le film, il m'a fallu 20
bonnes minutes. Mais ensuite, on est totalement transporté et on rit, beaucoup, tout en étant subjugué et ému par cette histoire. Ce qui fait surtout la force de ce film, c'est la relation entre
les deux protagonistes principaux, magnifiquement interprété par François Cluzet et Omar Sy (Nous avons vraiment de grands acteurs en France). Le scénario est superbement amené et ficelé, on
s'identifie facilement et on a l'impression d'être avec eux, et non dans la salle de cinéma. Seuls les nombreux rires nous le rappellent. J'avais deviné la fin, mais elle est tellement bien faite
que j'adhère totalement. Peut-être un effort de plus niveau mise en scène aurait été nécessaire, mais on passe outre. Le cinéma français se porte à merveil, et c'est génial.
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Date de sortie
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Réalisé par
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Avec
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Genre
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Nationalité
A la suite d’un accident de parapente, Philippe, riche aristocrate, engage comme aide à domicile Driss, un jeune de banlieue tout juste sorti de prison.
Bref la personne la moins adaptée pour le job. Ensemble ils vont faire cohabiter Vivaldi et Earth Wind and Fire, le verbe et la vanne, les costumes et les bas de survêtement… Deux univers vont se
télescoper, s’apprivoiser, pour donner naissance à une amitié aussi dingue, drôle et forte qu’inattendue, une relation unique qui fera des étincelles et qui les rendra… Intouchables.
Par cedric monange
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Mercredi 17 novembre 2010
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14:17
Potiche
Film sympathique par son univers coloré et kitsh et ses personnages bien interprétés. J'ai trouvé les enjeux dramatiques sous exploités, ce qui peut donner
l'impression que le film est un peu long à commencer et que l'on assiste plutôt à l'histoire d'un parcours (celui de Suzanne) vers une conquête d'affranchissement. Comme les acteurs sont bons,
suivre ce parcours se révèle très agréable : Catherine Deneuve est en effet juste et très à l'aise dans ce rôle auquel elle donne une vraie consistance. Le Duo Deveune/ Depardieu est assez
émouvant, et les autres acteurs jouent bien leur partition, avec de très justes et bonnes expressions et émotions. Les dialogues sont bien senties et contribuent à donner un bon rythme au récit.
Les touches musicales ponctuent de manière ludique les "rebondissements" de l'action. Après, je m'attendais à une confrontation beaucoup plus appuyée entre les époux Pujol, à partir du moment où
Suzanne prend la direction de l'entreprise ! Certains éléments de la fin ( le "je suis votre maman !" et la chanson de clôture du film) m'ont laissé un peu perplexe ! Quoi qu'il en soit, le film
est agréable (on réagit joyeusement à certaines répliques) et fonctionne bien autour d'un univers cohérent et de personnages bien troussés.
Réalisé par François Ozon
Avec Catherine Deneuve, Gérard Depardieu, Fabrice Luchini, plus
Long-métrage français . Genre : Comédie
Durée : 01h43min Année de production : 2010
Distributeur : Mars Distribution
Synopsis : En 1977, dans une province de la bourgeoisie française, Suzanne Pujol est l’épouse popote et soumise d’un riche industriel Robert Pujol. Il dirige son
usine de parapluies d’une main de fer et s’avère aussi désagréable et despote avec ses ouvriers qu’avec ses enfants et sa femme, qu’il prend pour une potiche. À la suite d’une grève et d’une
séquestration de son mari, Suzanne se retrouve à la direction de l’usine et se révèle à la surprise générale une femme de tête et d’action. Mais lorsque Robert rentre d’une cure de repos en
pleine forme, tout se complique…
Par cedric monange
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Samedi 23 octobre 2010
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09:48
The Social Network
Saturé d'un esprit geek, businessman et égoïste, ce film a tout pour devenir, La success story tragique du cinéma cette année. Boosté par L'Etrange Histoire de
Benjamin Button, David Fincher nous dévoile une fois de plus de manière brillante l'histoire d'un personnage unique qui devient dans "The Social Network"; fou, génial, autiste. Sommes nous dans
la réalité? Le film retrace le point de vue de Saverin, l'ancien ami et co-fondateur de Facebook devenu son ennemi juré. Pourquoi? Réponse dans ce film un poil humoristique, dramatique,
fantastique.
Réalisé par David Fincher
Avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield, plus
Long-métrage américain . Genre : Drame
Durée : 02h00min Année de production : 2010
Distributeur : Sony Pictures Releasing France
Synopsis : Une soirée bien arrosée d'octobre 2003, Mark Zuckerberg, un étudiant qui vient de se faire plaquer par sa petite amie, pirate le système informatique de
l'Université de Harvard pour créer un site, une base de données de toutes les filles du campus. Il affiche côte à côte deux photos et demande à l'utilisateur de voter pour la plus canon. Il
baptise le site Facemash. Le succès est instantané : l'information se diffuse à la vitesse de l'éclair et le site devient viral, détruisant tout le système de Harvard et générant une
controverse sur le campus à cause de sa misogynie. Mark est accusé d'avoir violé intentionnellement la sécurité, les droits de reproduction et le respect de la vie privée. C'est pourtant à ce
moment qu'est né ce qui deviendra Facebook. Peu après, Mark crée thefacebook.com, qui se répand comme une trainée de poudre d'un écran à l'autre d'abord à Harvard, puis s'ouvre aux
principales universités des États-Unis, de l'Ivy League à Silicon Valley, avant de gagner le monde entier...
Cette invention révolutionnaire engendre des conflits passionnés. Quels ont été les faits exacts, qui peut réellement revendiquer la paternité du réseau social planétaire ? Ce qui s'est
imposé comme l'une des idées phares du XXIe siècle va faire exploser l'amitié de ses pionniers et déclencher des affrontements aux enjeux colossaux...
Par cedric monange
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Lundi 18 octobre 2010
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09:47
Arthur 3 La Guerre des Deux Mondes
Que dire de ce numéro 3 ? C'est du Besson !!! Le film popcorn américain mais par un français. Un film popcorn pour les enfants. Bien moins décevant que l'opus
numéro 2 qui était un plantage complet, le numéro 3 relève le niveau (mais pas à celui du premier). Un film qui est long à démarrer et dont le final manque d'action car pour une bataille finale
en dehors de quelques explosions et quelques dégâts, il ne se passe vraiment pas grand chose de palpitant. Deux mondes : - un monde de minimoys très colorés dont l'aventure est présente. Et un
monde humain loin d'être passionnant. Le défaut majeure de cette trilogie c'est le côté humain, l'animation est magnifique mais niveau tournage dans le réelle, rien de très intéressant devant la
caméra. Je passe à côté de l'hommage à Star Wars et à cette version années 70 de Lucas en journaliste, il n'y plus qu'à espérer que Besson à eu l'autorisation de Lucas et John Williams car
attention au procés. Et donc pour faire claire, c'est un film Besson classique
Réalisé par Luc Besson
Avec Freddie Highmore, Selena Gomez, Lou
Reed, plus
Long-métrage américain , français . Genre : Animation , Aventure
Durée : 01h40min Année de production : 2010
Distributeur : EuropaCorp Distribution
Synopsis : Maltazard a réussi à se hisser parmi les hommes. Son but est clair : former une armée de séides géants pour imposer son règne à l’univers.
Seul Arthur semble en mesure de le contrer… à condition qu’il parvienne à regagner sa chambre et à reprendre sa taille habituelle ! Bloqué à l’état de Minimoy, il peut évidemment compter sur
l’aide de Sélénia et Bétamèche, mais aussi – surprise ! - sur le soutien de Darkos, le propre fils de Maltazard, qui semble vouloir changer de camp.
A pied, à vélo, en voiture et en Harley Davidson, la petite troupe est prête à tout pour mener le combat final contre Maltazard. Allumez le feu !


Par cedric monange
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